Crépuscule d'une èreD’étranges ondes troublaient les eaux du passé, Une funeste rumeur faisait bise hivernale, Sur les plaines, dans une ville oubliée, Prudence étant phare des grandes nations, Sur son trône, il goûtait le fiel du doute. Le temps des guerres absurdes est terminé. Vous vantant de vos innombrables victoires, Il vous faudra expier votre péché d’orgueil, D’ignominieux païens vous êtes devenu. Sans union, rien ne sauvera votre cité. Le devin avait clamé cette vérité Quelque part dans une vallée vierge de sang, Mais dans ce crépuscule des grands royaumes, |


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