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Bienvenue cher Client !

Par Keavalor 0.0/100 vueCatégorie texte : Essai

Cher visiteur !

Tout d’abord, je vous souhaite la bienvenue dans ma modeste boutique. Et je me fais une joie de voir que vous prenez le temps de lire ce petit message laissé à votre attention sans vous lancer de suite dans le pillage des lieux.

Mais pourquoi ce message, me direz-vous ?

Certains indices pourront vous mener aux bonnes péroraisons. Ces indices sont :

- L’absence totale d’être vivant dans la boutique, à l’exception faites de quelques créatures parasites, tels qu’araignées, termites, fourmis, moustiques, mouches, souris, rats, lérots, hirondelles, et lynx ( Cette dernière créature n’étant pas à proprement parlé un parasite puisqu’il est mon animal de compagnie et qu’il habite ici tout autant que moi. )
- Personne ne vous répond lorsque vous demandez en criant : « Est-ce qu’il y a quelqu’un ? »
- Le feu de la cheminée est éteint.

Si ces trois indices majeurs sont réunis, alors vous pouvez vous conforter dans l’idée que je ne suis pas là. Par conséquent, il me sera difficile de répondre à votre requête. N’étant pas là, il y a de fortes chances pour que je sois ailleurs. Comme la notion « d’ailleurs » peut s’avérer très vague quand il s’agit de chercher une personne, si toute fois vous me cherchez, je vais vous indiquer quelques endroits où il serait plausible que vous me trouviez.

Généralement, le soir je me rends à la taverne de la ville pour vider quelques verres d’eau-de-vie naine. Vous me trouverez à la table du fond, sur la droite, juste à coté de la porte des toilettes. Si la place est vide et qu’il y a un manteau de voyage et un bourdon de bois blanc, alors il y a de fortes chances pour que je me sois absenté un court instant afin de me vider la vessie. Ou l’estomac si j’ai ingurgité une grosse quantité d’alcool. Le cas échéant, attendez un court instant, je réapparaîtrais assez vite.

Si vous ne me trouvez pas à la taverne, tentez de vous renseigner auprès des représentants de la guilde des sorciers. Je sais qu’il n’est pas aisé de savoir qui fait parti de cette caste, mais des personnes habillées de longues robes avec plein d’artifices, genre ; torque d’or, baguette magique, chapeaux pointu, air supérieur (sauf chez les elfes, c’est naturel chez eux), boules de cristal, balais volants, sont généralement des membres de la guilde des sorciers. Il y a de forte chance qu’ils puissent vous révéler que je suis dans la bibliothèque de la guilde à étudier. Il ne vous restera plus qu’à négocier avec votre interlocuteur, le fait de me faire quérir puisqu’il y a peu de chance que vous puissiez accéder à l’intérieur de la guilde. Sauf si vous êtes un initié, cela va de soit.
Si on vous répond que je ne suis pas à la guilde des sorciers, c’est certainement vrai. Sauf erreur de la part de votre interlocuteur qui ne m’aurait pas vu dans les couloirs du bâtiment.

S’il y a certitude que je ne suis pas à la guilde, tentez de voir ailleurs. Mais là je ne saurais pas vous en dire plus.
Si votre requête est une urgence de premier ordre et qu’il est impératif que vous me trouviez dans les plus brefs délais. Je vous conseil dans l’immédiat d’adresser une prière aux dieux. Même si le résultat n’est pas certains, ça vous fera peut-être gagner un peu de temps et vous pourrez vous dire que vous avez fait de votre mieux.

Si l’urgence n’est pas primordiale, vous pouvez patienter dans ma boutique en prenant vos aises dans les fauteuils disposés devant la cheminée. Si par cas vous vous installez dans un des fauteuils, je vous serai reconnaissant d’allumer le feu afin que ça soit déjà fait quand je serais de retour. Si toutefois vous vous connaissez une propension à mettre le feu partout quand vous tentez d’en allumer un, je vous serai grés de vous abstenir. Le bâtiment, malgré sa piteuse apparence, recèles quelques effets personnels auxquels je tiens. Et je n’aimerais pas les voir disparaître dans un incendie.

Je précise par la même, que les lieux sont truffés de protections contre le vol. A savoir qu’étant représentant de l’art de Celnystra, vous risquez de subir le courroux de quelques pièges habilement placés. Mais il est évident que si vous vous y connaissait un peu plus que moi en magie, vous pourrez peut-être passer outre ses chausse-trapes. Bien qu’il y ait peu de chance que ça arrive. Il est évident que j’ai placé aussi des protections contre les dégradations qui pourraient être faites sur les lieux. Tous voleurs de portes ou de fenêtres, casseurs de carreaux, briseurs de plancher, pyromanes compulsifs, arracheurs de tuiles, destructeurs de charpente (exception faites pour les termites que j’ai dressé et qui vivent là avec moi en pleine harmonie), défonceurs de mur, découpeurs de meuble, etc… se verraient inévitablement exposé à des risques de nature Taumato-létales.

Dans le cas où vous décideriez donc de m’attendre en respectant les lieux, vous pourrez égayer votre attente en vous servant un verre de vin. Une bouteille et deux verres sont toujours présents sur la petite table non loin des fauteuils. Vous pourrez vous servir sans crainte de déclenchement de piège. Si vous êtes, tout comme moi, appréciateur d’eau-de-vie naine, vous pourrez trouver une bouteille de cet excellent breuvage dans le coffre à droite du comptoir. Mais je décourage vivement tout ignorant, des risques à boire cet alcool, à s’en servir un verre. Les dangers d’explosions étant très élevés.

Si l’attente de mon humble personne venait à se prolonger à un point que la nuit vous oblige à rester dans la boutique, vous pouvez, si vous ne voulez pas dormir dans le fauteuil ( beaucoup de visiteurs se cantonnent à sommeiller dans le fauteuil de peur de déclencher accidentellement un piège ), prendre place dans un des lits des pièces de derrière. Il est évident que la pièce ne contenant pas de lit et qui ressemble à s’y méprendre à une remise, n’est pas un endroit adéquat à un sommeil réparateur. Même si vous ne déclenchez aucun piège, vous risquez de vous réveiller avec un beau mal de dos.

Au matin, vous pourrez satisfaire votre appétit avec du pain de nain. J’en laisse toujours une miche ou deux dans le coffre à coté du comptoir dans cette optique ou dans celle qu’une armée tente de prendre d’assaut la boutique. Le pain de nain fait un redoutable projectile et monté sur un manche solide, une excellente massue.

Durant votre temps d’attente. Ne prêtez pas attention au lynx qui occupe les lieux. Plus vous lui accorderez de temps, plus il se fera un malin plaisir à vous indisposer. Cela par le biais de regards menaçant et en affichant une sérénité indiscutablement trompeuse. Il a ses petites habitudes et mettre mal à l’aise les gens en est sa principale.

Si au bout de deux jours d’attente, je ne suis toujours pas revenu. Je vous invite à quitter la clairière en direction du Nord. Faites cinq cents pas puis virez plein ouest. Longez la rivière sur environ deux milles pas et vous arriverez juste à coté d’un gros rocher en forme d’aspirateur ( si vous n’avez jamais été dans l’autre phase d’Yria et que vous ignorez ce qu’est un aspirateur, je vous enjoins à aller faire la découverte par vous-même. Vous verrez, c’est un truc incroyablement plus pratique que le balai. Surtout quand on est asthmatique ) . De toute façon c’est le seul rocher à des lieues à la ronde. Donc, à ce rocher, partez sur quatre cents pas en direction du sud. Vous arriverez devant une gorge que l’on peut traverser par un pont de cordes. Une fois de l’autre coté ( si vous n’avez pas eu le vertige et si les cordes du pont n’ont pas cédé sous votre poids ), parcourez une lieue et demi puis virez vers l’ouest. Au bout d’une journée de marche (si vous n’abusez pas des pauses en route) vous arriverez dans un petit village d’indigènes. Il est à noter que les dits indigènes ont des us et des coutumes très différentes des gens que vous pouvez connaître. La première chose à savoir et qu’ils sont cannibales. La seconde est qu’ils ont une coutume qui les pousse à manger tout ce qui ressemble de près ou de loin à un touriste. Donc si possible, lorsque vous traversez le village, ôtez vos lunettes à verres fumés. Changez votre bermuda pour un pantalon normal. Ne portez pas une chemise de couleur vive imprimée des grosses fleurs. Evitez de vous chausser de tong ( ce conseil est aussi valable pour les moines ) . Et surtout ne leur parlez pas en cherchant vos mots sur un petit dictionnaire de traduction. A titre de renseignement, ils ont pour coutume de manger les vendeurs au porte à porte. Mais là, si vous rentrez dans cette catégorie, impossible d’y réchapper. Si vous parvenez à traverser le village sans encombres, continuez vers l’ouest jusqu'à un grand fleuve. Il vous faudra environ deux jours de marche. Là sur les bords du fleuve vous devrez avoir la possibilité d’emprunter un bac pour le traverser. Surtout ne le faites pas, vous iriez dans la mauvaise direction. Longez le fleuve vers le sud. Au bout de quatre jours de marche. Vous pourrez voir à l’horizon se profiler une chaîne de montagne. Repérez le plus haut sommet dirigez-vous vers ce dernier. Pour atteindre la chaîne de montagne et gravir le plus haut sommet que vous aurez précédemment repéré, il vous faudra compter une bonne dizaine de jours.
Une fois arrivée au sommet, si je n’y suis pas, faites demi-tour jusqu'à la boutique. Entre temps je serais peut-être revenu.
Si par cas, je n’étais toujours pas là, reportez-vous au début du message où je fais mention des endroits en ville où on peut me trouver.

Si votre visite ne nécessite pas forcément ma présence reportez-vous au post-scriptum que vous trouverez ci-dessous.

Je pense que par ces quelques lignes, j’ai fais le tour de toutes les possibilités et par conséquent vous devriez être à même de pouvoir me trouver ou de vous débrouiller si vous voulez attendre mon retour.
Sur ce, Je vous souhaite une bonne attente.

Amicalement Keavalor.



Post-scriptum :

- Si vous êtes un client et que l’objet de votre visite est la réparation d’un bien relevant de mon domaine, laissez le sur le comptoir avec une petite note explicative. Vous trouverez des petits bouts de parchemins, une plume et de l’encre sur le comptoir. Si les articles à réparer se sont accumulés sur le comptoir à cause d’une longue absence de ma part, et que vous ne pouvez pas y poser le vôtre, posez le par-terre devant le comptoir. Si le devant du comptoir est trop encombré par les articles à réparer, je vous invite à vous trouver un autre cordonnier. Si par cas, vous tenez tout de même à ce que ce soit moi qui m’en occupe. Laissez le n’importe où dans la boutique. Je finirais bien par le trouver. Par contre, je vous encourage vivement à faire mention sur votre testament, pour les générations futures, que le bien est en cours de réparation chez moi. Vu que ça va mettre un peu de temps avant que je le répare, je ne voudrais pas passer pour un voleur.

- Si vous êtes un client à la recherche d’un article neuf. Attendez mon retour et par conséquent reportez-vous aux consignes citées plus avant dans le message.

- Si vous êtes un huissier mandaté par le tavernier et que vous venez dans l’intention de me faire payer l’ardoise que j’ai à la taverne, retournez voir votre mandataire pour lui assurer que la prochaine fois que je viendrais, je paierais mon dut. Je vous déconseille fortement de faire saisie des biens dans la boutique. Les pièges magiques tendus par mes soins pour prévenir les vols ne sauront pas faire la différence entre le travail d’un tire-laine ou d’un homme de lois.

- Si vous êtes un barbare en quêtes d’aventure et ne sachant par lire ( chose courante chez les barbares ) remarquez que depuis que vous avez posé les yeux sur ce texte, une petite voix dans votre tête vous fait la lecture de ce qui est écrit. C’est tout à fait normal, il s’agit là d’un petit sort de ma conception pour que les analphabètes puissent-prendre connaissance de la contenance du message. Comme vos yeux ne sont pas théoriquement habitués à décrypter les écritures, il y a de fortes chances pour que vous ayez à l’heure actuelle un énorme mal de tête. Ne vous énervez pas et ne lâchez pas votre rage sur les choses qui sont à portées de votre hache ou de votre épée. Les sorts de protections ne sauraient vous prendre en pitié. Par contre, je vous invite à entrer dans la boutique et à ouvrir le coffre à coté du comptoir. Vous y trouverez un petit sachet jaune sur lequel est écrit « Effet Rageant » (le nom écrit du produit possède lui aussi un sortilège d’analphabétisme). Il y a dans le sachet comme des petits bonbons tout plats et rond, qui sont très efficaces contre les maux de tête. Mettez ces bonbons dans l’eau d’un verre. Ça fera des petites bulles, c’est normal. Buvez quand il n’y en aura plus.

- Si vous êtes un mage aventureux à la recherche d’un magicien pour lui lancer un défi de magie. Mon absence risque d’entraver grandement vos intentions de duel. N’y voyez pas une preuve de couardise de ma part. Malgré mon absentéisme le duel peut avoir lieux. Si vous parvenez à trouver les 876 pièges que j’ai disposé un peu partout autour de la boutique et à l’intérieur, et que vous arrivez à les désamorcer tous sans les déclencher, alors je m’avouerais vaincu. Il existe un petit livret où j’ai noté pour moi-même l’emplacement et la nature de tous mes pièges. Il va de soit que si vous mettez la main sur ce petit carnet, qui est caché sous la cinquième latte de plancher en rentrant à droite dans la chambre du fond et que vous en usez pour défaire les pièges, vous aurez perdu.

- Si vous êtes un gros bonhomme jovial, habillé de blanc et de rouge et se déplaçant avec un traîneau tracté par des rennes, je vous conseille de passer par le conduit de la cheminée. Les pièges disposés à l’entré laissent rentrer tous les gens sauf les gros bonhommes jovial habillé en rouge et blanc et qui distribuent des cadeaux.

- Si vous êtes un vendeur au porte à porte qui a dans l’idée de me refourguer une encyclopédie complète en quarante cinq volumes. Sachez monsieur que je vais souvent à la bibliothèque de la guilde des sorciers et qu’elle est la plus complète de tout Yria. Donc vos livres ne m’intéressent pas du tout. Si vous êtes un vendeur d’aspirateur, je vous conseille vivement de remballer tout votre fatras et de repasser en vitesse la faille pour retourner dans la Nouvelle Yria. Les aspirateurs sont une technologie interdite dans l’Ancienne Yria et le risque que le service de régulation de la faille vous tombe dessus est énorme. Pour tout autre vendeur allez voir au sommet de la montagne si j’y suis.

- Si vous êtes un représentant d’un ordre religieux, sachez que journellement, j’adresse une courte prière à Arschtark, Corthelian, Dorenovia, Firun, Fireaxe, Iganol, Khaor, Maar, Nicaramdilombala, Palidor, Ixilian, Al-Ohm, Kleithus et bien évidemment la grande Celnystra ( déesse de la magie ). Donc tout ajout de dieux supplémentaires à cette liste est totalement inconcevable. Ma mémoire ne pourrait en gérer de plus. Et puis sachez que j’ai de très bons amis inquisiteurs qui se feraient une joie de discuter théologie avec vous.

- Si vous êtes un démon en provenance des basses fosses de la géhenne avec pour mission de me tourmenter, je ne peux que porter à votre attention, votre incapacité à localiser votre cible. De toute évidence, si vous lisez ces quelques lignes il vous sera indispensable de chercher un peu plus assidûment pour me mettre la main dessus. Je vous y encourage d’ailleurs vivement car je n’aimerais pas être à votre place quand votre patron aura eu vent de votre échec. Si par cas il s’avérait que vous êtes ce dit patron, il n y’a donc plus qu’une explication possible. Je suis déjà mort et contre toute attente, je me retrouve dans le monde des félicités à recevoir le satisfecit des dieux pour mes prières journalières.

- Si vous êtes une créature venant d’une autre planète. Créature plus communément appelée dans ce monde un Extra-Yriae. Soit vous venez en amis pour prendre contact avec les habitants de cette planète. Et il serait plus judicieux de prendre contact avec nos grands dirigeants qui se trouvent en ville. Je ne pourrais prétendre en aucune façon au rôle de représentant de l’ensemble de ma race. Si vous venez dans un but de conquête, je vous conseil de faire demi-tour et d’aller voir ailleurs. Ce monde est truffé de magiciens et contrairement à vous, nous n’avons pas besoin de nous embarrasser d’armes super design pour balancer des rayons lasers. Vous pourrez aussi constater dans les batailles que certains d’entre-nous que l’on nomme des nécromanciens, ont la fâcheuse tendance à redonner vie aux mort que vous venez de terrasser quelques seconde auparavant. Toute guerre contre nous est vouée à l’échec.

- Si vous êtes un mort-vivant ou un fantôme et que vos errances vous ont menées en ce lieu dans l’espoir de trouver un endroit tranquille pour reposer en paix. Vous vous êtes planté. Lorsque je reviendrais, l’endroit ne sera plus aussi calme. Et de toute façon vos espérances de pouvoir me hanter tourneront assez vite en votre défaveur quand vous vous rendrez compte que le lynx excelle dans l’art de hanter et de faire peur aux habitants.

- Si vous êtes un simple vagabond de passage sans but précis. Vous pouvez prendre place dans une des pièces du fond pour vous reposer et attendre que le temps s’améliore pour la suite de votre vagabondage.

- Si vous vous êtes une armée conquérante, je tiens tout de même avant que vous envoyiez vos béliers pour raser ma demeure, à vous préciser que certains pièges que j’ai placé dans la zone ont une amplitude suffisante à terrasser tous vos effectifs. Je vois là déjà les petits malins qui se disent que si les béliers sont une technique risquée, le catapultage en se tenant à une distance judicieuse serait plus approprié. Que nenni ! Il y a un sort de renvois très efficace qui protège les lieux. Tentez plutôt de conquérir la ville un peu plus loin et laissez ma boutique tranquille.

- Si vous êtes un explorateur chevronné. Ne traînez pas ici. Tout ce qui pouvait être découvert à des lieux à la ronde l’a déjà été. Vous ne pourrez pas faire main basse sur une relique perdue ou un trésor enfoui depuis des temps immémoriaux.

- Si vous êtes un assassin mandaté par quelqu’un qui manifestement me veut du mal. Vous comprendrez que pour des raisons évidentes, je ne peux pas vous révéler l’endroit où je suis. Si vous tenez vraiment à votre mission, pour une question d’honneur, trouvez le lynx qui rode dans les parages et donnez-lui un coup de pied. Il se chargera d’occuper de manière très efficace votre honneur. Prévoyez tout de même des simples visant à guérir les griffures et les morsures profondes.

- Si vous êtes un jeune magicien du nom de Garry Topper et que vous êtes à la recherche d’objets nommés des Orkuts, vous n’en trouverez aucun ici.

- Si vous êtes un hobbit déchu du nom de Goulloum, Il n’y a rien de précieux dans cette boutique.

- Si vous êtes une créature de nature tératologique, et que vous venez en ce lieux pour me faire la peaux à fin de venger un proche parent que j’aurais tué durant mon passé de chasseur de monstres, sachez que votre proche parent même dans la mort rend très heureux quelqu’un. Je prends pour exemple une dame de la haute société qui m’avait une fois demandé de lui faire un sac à main en peau de chimère. Dés lors elle ne s’en est plus jamais séparée. Si ce fait ne vous console pas, vous pouvez toujours m’attendre dans ma boutique. J’ai toujours quelques commandes un peu spéciales à honorer dans le domaine des monstres.

- Si vous ne faites pas partie des différents cas énumérés ci-dessus, reportez-vous aux indications dispensées dans le début du message.

NB de l'auteur : Ce texte est le message accroché à la porte, que pourront trouver les clients qui se rendront à la boutique "Au cuir d'Yria"

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